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Impardonnable
Le son clair d'une cloche
Tinte, au fond de mon coeur
Résonnant sur la roche
De mes feux, de mes pleurs.
Le chant d'un noir nuage
Retentit dans ma tête
Comme un ancien adage
Qui parle d'une bête.
Puis un cri de douleur
Explose dans mes yeux
Gris, privés de couleur,
Les voilant peu à peu
Jusqu'à un blanc profond
Tâché, net à la fois.
Mon coeur fait un grand bond
Puis il sombre et se noie
Dans les profonds abîmes.
C'est toi, tu es coupable
De ce corps qui s'abime,
De cet amour palpable
De ce sang qui se mêle
A de crasseux remords.
Une passion réelle.
Tu m'as jeté un sort.
Et je suis pitoyable.
Honteuse. Et détestable
Comme un vers, une fable
Qui semble irrévocable
Impardonnable.
Le son clair d'une cloche
Tinte au creux de mon corps,
Résonnant dans la roche,
Hurlement à la mort.
Le chant d'un esprit noir
Retentit. Infini.
Je peux apercevoir
Ses yeux d'un blanc sali.
Puis, en sang et en pleurs,
J'explose de douleurs,
De larmes et de rages
Versées par les nuages.
Une tâche écarlate
Comme un coeur qui éclate,
Ombre sans importance
Face à l'impertinence
De ton coeur sec et froid,
De ton regard qui broie
D'un frôlement, le mien
Et je ne suis plus rien.
Sang mêlé à la crasse
Des remords éternels
Et pour soumission passe
Cet amour si réel
Que je ne peux mener,
Auquel je dois céder.
C'est toi, tu es coupable
Et je suis haïssable
Impardonnable.
Tinte, au fond de mon coeur
Résonnant sur la roche
De mes feux, de mes pleurs.
Le chant d'un noir nuage
Retentit dans ma tête
Comme un ancien adage
Qui parle d'une bête.
Puis un cri de douleur
Explose dans mes yeux
Gris, privés de couleur,
Les voilant peu à peu
Jusqu'à un blanc profond
Tâché, net à la fois.
Mon coeur fait un grand bond
Puis il sombre et se noie
Dans les profonds abîmes.
C'est toi, tu es coupable
De ce corps qui s'abime,
De cet amour palpable
De ce sang qui se mêle
A de crasseux remords.
Une passion réelle.
Tu m'as jeté un sort.
Et je suis pitoyable.
Honteuse. Et détestable
Comme un vers, une fable
Qui semble irrévocable
Impardonnable.
Le son clair d'une cloche
Tinte au creux de mon corps,
Résonnant dans la roche,
Hurlement à la mort.
Le chant d'un esprit noir
Retentit. Infini.
Je peux apercevoir
Ses yeux d'un blanc sali.
Puis, en sang et en pleurs,
J'explose de douleurs,
De larmes et de rages
Versées par les nuages.
Une tâche écarlate
Comme un coeur qui éclate,
Ombre sans importance
Face à l'impertinence
De ton coeur sec et froid,
De ton regard qui broie
D'un frôlement, le mien
Et je ne suis plus rien.
Sang mêlé à la crasse
Des remords éternels
Et pour soumission passe
Cet amour si réel
Que je ne peux mener,
Auquel je dois céder.
C'est toi, tu es coupable
Et je suis haïssable
Impardonnable.
Posté le 05/06/2007 | 28 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
