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Le sommeil de l'ange
Je m'endors, doucement, sous un beau soleil noir,
Eclairée par les lueurs de mon désespoir,
Bercée par le doux chant de mes larmes, qui coulent,
Abreuvée de peine, éternelle. Et je suis soule.
Pourquoi me réveiller aujourd'hui, maintenant?
Ôter ce sombre bouclier à mes devants ?
Et pourquoi m'arracher à ma mélancolie ?
Lit d'un instant, d'un soir, ou de toute une vie?
Mes lèvres palissent sous le lierre qui pousse,
Mes yeux se ferment derrière une jeune mousse,
Mes cheveux tombent pour laisser ma tête nue,
Ma peau claire et tiède devient blafarde et crue.
Alors mes mains relâchent leur puissante étreinte
Autour d'un espoir vain dont la lueur, éteinte
Eclaire un court instant mon corps calme et serein,
Et qui prend la couleur dont mon visage est peint.
Je m'endors, doucement, dans l'herbe d'un pré noir,
Et me noie dans les larmes de mon désespoir,
Bercée par la mélodie de mon coeur qui cesse.
Je ne souris pas ? Ce n'est que de la paresse...
Eclairée par les lueurs de mon désespoir,
Bercée par le doux chant de mes larmes, qui coulent,
Abreuvée de peine, éternelle. Et je suis soule.
Pourquoi me réveiller aujourd'hui, maintenant?
Ôter ce sombre bouclier à mes devants ?
Et pourquoi m'arracher à ma mélancolie ?
Lit d'un instant, d'un soir, ou de toute une vie?
Mes lèvres palissent sous le lierre qui pousse,
Mes yeux se ferment derrière une jeune mousse,
Mes cheveux tombent pour laisser ma tête nue,
Ma peau claire et tiède devient blafarde et crue.
Alors mes mains relâchent leur puissante étreinte
Autour d'un espoir vain dont la lueur, éteinte
Eclaire un court instant mon corps calme et serein,
Et qui prend la couleur dont mon visage est peint.
Je m'endors, doucement, dans l'herbe d'un pré noir,
Et me noie dans les larmes de mon désespoir,
Bercée par la mélodie de mon coeur qui cesse.
Je ne souris pas ? Ce n'est que de la paresse...
Posté le 05/06/2007 | 31 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article
