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Enchaîné par les lianes de mon désespoir,
Mon coeur étouffe, percé, versant un sang noir,
Un sang épais, visqueux, collant et granuleux
Qui couvre mon visage et me brûle les yeux.
Des épines me perforent de part en part,
Saignant mon corps à blanc, du matin jusqu'au soir,
Signant mon coeur, saignant mes yeux, saignant mes veines,
Mais sans les vider, d'une goutte, de ma peine.
Mon coeur est envahi par un froid venimeux,
Pourri de jalousie, animé par les feux
D'une passion mortelle qui gèle mes yeux.
Regarde-moi ! Au fond des yeux, au fond du coeur !
Oublie cette différence qui te fait peur !
Vois que je t'aime et dis-moi si cela t'émeut !
Mon coeur étouffe, percé, versant un sang noir,
Un sang épais, visqueux, collant et granuleux
Qui couvre mon visage et me brûle les yeux.
Des épines me perforent de part en part,
Saignant mon corps à blanc, du matin jusqu'au soir,
Signant mon coeur, saignant mes yeux, saignant mes veines,
Mais sans les vider, d'une goutte, de ma peine.
Mon coeur est envahi par un froid venimeux,
Pourri de jalousie, animé par les feux
D'une passion mortelle qui gèle mes yeux.
Regarde-moi ! Au fond des yeux, au fond du coeur !
Oublie cette différence qui te fait peur !
Vois que je t'aime et dis-moi si cela t'émeut !
Posté le 05/06/2007 | 34 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
