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Tu es libre enfin
Tout ce qui m'arrive là, tout est de ta faute.
Je suis en Enfer et je ne sais plus que faire
En sentant ces lames qui perforent mes côtes,
Ces larmes qui me brûlent, me jettent à terre.
Tout ce qui m'arrive, arrive à cause de toi,
Je le mérite peut-être... ou peut-être pas!
Tu sembles jouer avec mon coeur, mon sang... moi.
Arrête donc de t'amuser, de faire ça!
Ces mots doux qui sortent si souvent de ta bouche,
Censés renforcer une complicité saine
Ne font qu'empirer ma passion. J'ouvre la bouche
Réponds à ces caresses sonores. A peine.
Arrête de me faire souffrir à ce point,
Je ne supporte plus de te voir chaque jour
Et ne supporte pas de rester dans mon coin
Sans te voir, sans te toucher, encore et toujours.
Mon coeur éclate de joie quand je t'aperçois
Puis se recroqueville d'intenses douleurs
L'instant qui suit. Je voudrais mourir devant toi,
Qu'enfin tu comprennes. Souffre comme moi, pleure!
Pleure comme je pleure des litres de sang,
Des litres de peines et des litres de larmes,
Souffre, enfin, comme moi! Souffre, enfin, maintenant.
Voit comme je caresse mon poignet d'une arme.
Et vois comme je tranche, et comme, ensanglantée,
Je vois toujours en toi celui qui me passionne
Malgré la douleur inspirée par l' "Amitié",
Ce mot infâme, qui, au fond de moi, résonne.
Regarde bien mes yeux, regarde leur couleur!
Ils portent la teinte de la passion fatale,
Intense, indéfinie; et infinies douleurs,
Ils ont enfin, et pour toi, la couleur du mal.
Mais ce n'est pas grave et je ne peux t'en vouloir,
Ne peux t'obliger à me trouver moins puérile,
Et ne peux conserver en moi un vain espoir
Qui pourrait nous mettre toi et moi en péril.
J'aurais voulu sentir tes lèvres sur les miennes,
J'aurais aimé déposer mes mains dans tes mains,
Mais puisque tu ne me donnes que de la Peine,
En me repoussant, je veux en finir, enfin.
Alors je laisse faire. Car je souffrirai
De toute manière. Et à présent je ne donne
Plus aucun signe de passion; je me tairai
Enfin, chaque jour et pour toujours : J'abandonne.
Je suis en Enfer et je ne sais plus que faire
En sentant ces lames qui perforent mes côtes,
Ces larmes qui me brûlent, me jettent à terre.
Tout ce qui m'arrive, arrive à cause de toi,
Je le mérite peut-être... ou peut-être pas!
Tu sembles jouer avec mon coeur, mon sang... moi.
Arrête donc de t'amuser, de faire ça!
Ces mots doux qui sortent si souvent de ta bouche,
Censés renforcer une complicité saine
Ne font qu'empirer ma passion. J'ouvre la bouche
Réponds à ces caresses sonores. A peine.
Arrête de me faire souffrir à ce point,
Je ne supporte plus de te voir chaque jour
Et ne supporte pas de rester dans mon coin
Sans te voir, sans te toucher, encore et toujours.
Mon coeur éclate de joie quand je t'aperçois
Puis se recroqueville d'intenses douleurs
L'instant qui suit. Je voudrais mourir devant toi,
Qu'enfin tu comprennes. Souffre comme moi, pleure!
Pleure comme je pleure des litres de sang,
Des litres de peines et des litres de larmes,
Souffre, enfin, comme moi! Souffre, enfin, maintenant.
Voit comme je caresse mon poignet d'une arme.
Et vois comme je tranche, et comme, ensanglantée,
Je vois toujours en toi celui qui me passionne
Malgré la douleur inspirée par l' "Amitié",
Ce mot infâme, qui, au fond de moi, résonne.
Regarde bien mes yeux, regarde leur couleur!
Ils portent la teinte de la passion fatale,
Intense, indéfinie; et infinies douleurs,
Ils ont enfin, et pour toi, la couleur du mal.
Mais ce n'est pas grave et je ne peux t'en vouloir,
Ne peux t'obliger à me trouver moins puérile,
Et ne peux conserver en moi un vain espoir
Qui pourrait nous mettre toi et moi en péril.
J'aurais voulu sentir tes lèvres sur les miennes,
J'aurais aimé déposer mes mains dans tes mains,
Mais puisque tu ne me donnes que de la Peine,
En me repoussant, je veux en finir, enfin.
Alors je laisse faire. Car je souffrirai
De toute manière. Et à présent je ne donne
Plus aucun signe de passion; je me tairai
Enfin, chaque jour et pour toujours : J'abandonne.
Posté le 05/06/2007 | 28 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
